• Un film magnifique et envoutant.
    Albert G. Nigrin, directeur du festival international du New Jersey (USA)
  • Un film-poème sur la ville et la nuit.
    Sonia Médina, distributrice
  •  Un jaillissement dans le paysage tristounet des sorties-salle
    qui
    sonne comme un coup de tonnerre.
    Vincent Dieutre, cinéaste
  • Une lecture sensible et sensuelle de l'urbain.
    Catherine Espinasse, psycho-sociologue et écrivain
  • La réinvention douloureuse de la complexité du monde, la cartographie ouverte
    des embranchements, des bifurcations, des connexions qu’elle recèle.
    Jean-Michel Frodon, critique de cinéma
  • Touchant, vibrant et âpre : un film qui ne s'oublie pas.
    Florence Colombani, critique de cinéma et écrivain
  • Un des plus beaux films jamais réalisés sur la solitude urbaine. Poignant.
    Danielle Arbid
  • Une matière labile, fluide, glisse entre les doigts à l'instar de la vie elle-même.
    Jean-Baptiste Chantoiseau, critique d'art et écrivain
  • Un feu d'artifice d'images plus intenses les unes que les autres.
    Yves Citton, philosophe et professeur de littérature française
  • On sent une ville qui respire, elle vit, elle souffle, c'est un être vivant.
    Jean-François Cavro, portraitiste sonores des villes
  • La ville au cinéma est rarement interpellée de cette manière.
    Thierry Paquot, philosophe

ils en parlent

Yves Citton, Mutlitudes

Le vertige des possiblesde Vivianne Perelmuter oscille lui aussi entre la saisie d’un réel imprévisible et un effort de ressaisie narrative. Comme chez Vincent Dieutre (qui apparaît brièvement dans un épisode du film), l’émoi amoureux se trame au plus intime d’un questionnement politique. Tandis qu’une femme, à la fois proche et détachée de la cinéaste, se perd dans un aéroport ou dérive dans Paris la nuit, une voix off qui saturait les premières scènes d’un désarroi vertigineux et convenu laisse de plus en plus de place à des nappes de musique et d’images dissolvant le cadre narratif depuis l’intérieur. Le vertige devant une action impossible se transmute alors en jouissance d’un suspens perceptif – qui produit des « effets documentaires », même s’il s’appuie sur des artifices de mise en scène tout à fait différents du documentaire classique.

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