• Un film magnifique et envoutant.
    Albert G. Nigrin, directeur du festival international du New Jersey (USA)
  • Un film-poème sur la ville et la nuit.
    Sonia Médina, distributrice
  •  Un jaillissement dans le paysage tristounet des sorties-salle
    qui
    sonne comme un coup de tonnerre.
    Vincent Dieutre, cinéaste
  • Une lecture sensible et sensuelle de l'urbain.
    Catherine Espinasse, psycho-sociologue et écrivain
  • La réinvention douloureuse de la complexité du monde, la cartographie ouverte
    des embranchements, des bifurcations, des connexions qu’elle recèle.
    Jean-Michel Frodon, critique de cinéma
  • Touchant, vibrant et âpre : un film qui ne s'oublie pas.
    Florence Colombani, critique de cinéma et écrivain
  • Un des plus beaux films jamais réalisés sur la solitude urbaine. Poignant.
    Danielle Arbid
  • Une matière labile, fluide, glisse entre les doigts à l'instar de la vie elle-même.
    Jean-Baptiste Chantoiseau, critique d'art et écrivain
  • Un feu d'artifice d'images plus intenses les unes que les autres.
    Yves Citton, philosophe et professeur de littérature française
  • On sent une ville qui respire, elle vit, elle souffle, c'est un être vivant.
    Jean-François Cavro, portraitiste sonores des villes
  • La ville au cinéma est rarement interpellée de cette manière.
    Thierry Paquot, philosophe

ils en parlent

Adrien Fernand

Je suis allé voir ce film totalement au hasard, ou presque après avoir vu la bande annonce sur internet 25 minutes avant de début de la séance. 

Ce film, ou plutôt cet objet cinématographique, cet appel à la révolte contre une grille de lecture du monde trop standardisée, trop blasée, trop rationnelle pour l'être tout à fait et qui pourtant nous digère collectivement, m'a fait l'effet d'une bombe, oui une véritable bombe poétique. 

L'histoire de cette jeune femme errant dans Paris n'est que le prétexte à un enchainement de mouvements capturés, ceux d'un ballon crevé dans les rues de Paris ou d'un satellite dans l'espace, mouvements de mots, d'idées, de lumières, de rames de métro, de mouvement de l'histoire et des perceptions. Dans lettre à un jeune poète, Rainer Maria Rilke écrit "Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses." Vivianne Perelmuter semble de toute évidence ne pas avoir besoin de ce conseil, révélant toutes ces choses que nous voyons constamment en nous interdisant paradoxalement de vraiment les voir.

Je vous recommande vivement de voir Le Vertige des Possibles, plus qu'un chef d'oeuvre, c'est une expérience qu'il est urgent de vivre. J'en suis sorti grandi, augmenté, ébloui pas la multiplicité des réels. Un chef d'oeuvre, et c'est un blasé professionnel qui le dit.