• Un film magnifique et envoutant.
    Albert G. Nigrin, directeur du festival international du New Jersey (USA)
  • Un film-poème sur la ville et la nuit.
    Sonia Médina, distributrice
  •  Un jaillissement dans le paysage tristounet des sorties-salle
    qui
    sonne comme un coup de tonnerre.
    Vincent Dieutre, cinéaste
  • Une lecture sensible et sensuelle de l'urbain.
    Catherine Espinasse, psycho-sociologue et écrivain
  • La réinvention douloureuse de la complexité du monde, la cartographie ouverte
    des embranchements, des bifurcations, des connexions qu’elle recèle.
    Jean-Michel Frodon, critique de cinéma
  • Touchant, vibrant et âpre : un film qui ne s'oublie pas.
    Florence Colombani, critique de cinéma et écrivain
  • Un des plus beaux films jamais réalisés sur la solitude urbaine. Poignant.
    Danielle Arbid
  • Une matière labile, fluide, glisse entre les doigts à l'instar de la vie elle-même.
    Jean-Baptiste Chantoiseau, critique d'art et écrivain
  • Un feu d'artifice d'images plus intenses les unes que les autres.
    Yves Citton, philosophe et professeur de littérature française
  • On sent une ville qui respire, elle vit, elle souffle, c'est un être vivant.
    Jean-François Cavro, portraitiste sonores des villes
  • La ville au cinéma est rarement interpellée de cette manière.
    Thierry Paquot, philosophe

ils en parlent

Gérard Lefort, Libération

LA DIAGONALE DU FLOU
Une voiture censément luxueuse, puisque conduite par un chauffeur, roule vers l’aéroport de Roissy. Sur la banquette arrière un homme d’un certain âge et une jeune femme qui dialoguent. Le son de leurs paroles est couvert par une voix off qui tutoie les personnages. «Tu l’écoutes… tu dis… tu t’en fiches…» Il est question d’argent, de contrat entre l’homme et la femme, pour que la femme écrive pour l’homme. Un livre ? Un scénario de cinéma ? On ne sait pas. Les choses se précisent en même temps qu’elles s’opacifient, se précipitent autant qu’elles fuient.

Lire l'article en entier sur site de libération ici

Franck Nouchi, Le Monde

ANATOMIE D'UNE ERRANCE PARISIENNE

Ce film est un poème. L'anatomie d'un moment d'errance dans Paris. Le « bain de ville » d'une écrivaine à court d'inspiration, à la recherche d'elle-même dans ce qui lui apparaît de plus en plus, pas après pas, comme le labyrinthe de la vie.

Réalisé, écrit et dit par Vivianne Perelmuter, ça s'appelle Le Vertige des possibles, joli titre pour un premier film qui renvoie à une citation de Marcel Proust : « Le seul véritable voyage, ce ne serait pas d'aller vers de nouveaux paysages, mais d'avoir d'autres yeux, de voir l'univers avec les yeux d'un autre, de cent autres, de voir les cent univers que chacun d'eux voit, que chacun d'eux est » (A la recherche du temps perdu).

Lire l'article en entier sur site du journal Le Monde ici

 

Yves Citton, Mutlitudes

Le vertige des possiblesde Vivianne Perelmuter oscille lui aussi entre la saisie d’un réel imprévisible et un effort de ressaisie narrative. Comme chez Vincent Dieutre (qui apparaît brièvement dans un épisode du film), l’émoi amoureux se trame au plus intime d’un questionnement politique. Tandis qu’une femme, à la fois proche et détachée de la cinéaste, se perd dans un aéroport ou dérive dans Paris la nuit, une voix off qui saturait les premières scènes d’un désarroi vertigineux et convenu laisse de plus en plus de place à des nappes de musique et d’images dissolvant le cadre narratif depuis l’intérieur. Le vertige devant une action impossible se transmute alors en jouissance d’un suspens perceptif – qui produit des « effets documentaires », même s’il s’appuie sur des artifices de mise en scène tout à fait différents du documentaire classique.

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Jean-Philippe Cazier, DIACRITIK

Vivianne Perelmuter ne filme pas des rues, des visages, des personnes mais les mondes multiples ou la multiplicité du monde qu’ils impliquent.
Elle ne filme pas une errance mais la logique des possibles qu’ouvre cette errance.
Elle ne filme pas une chevelure mais l’affirmation de tous les possibles de cette chevelure.
Elle ne filme pas le métro mais les mondes multiples qui s’y agitent, y coexistent.

A chaque fois le chaos du monde…

Filmer ce qui échappe au pouvoir, ce qui résiste à une certaine politique de l’image et du monde.

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Jean-Michel Frodon, Slate

LA CITE INTERIEURE

La femme, elle marche dans la ville. Paris, mais ce n’est pas très important. C’est une ville, plus tard on saura aussi que la femme s’appelle Anne, pas important non plus. L’important, c’est cette circulation dans les rues, ces étapes dans les cafés, ces espaces en chantier, ces rencontres. La femme est perdue. Perdue dans la ville qu’elle connaît. Ça ne veut rien dire, connaître une ville, c’est une simplification abusive, une tactique de réduction d’un ensemble d’une infinie complexité à quelques repères, quelques trajets, quelques abris. Mais il peut arriver que les repères se dérobent, que les trajets s’effilochent, que les abris soient emportés par une tempête – une rupture amoureuse, la perte d’un emploi, ou peut-être des événements moins nets, moins tranchants, mais aussi destructeurs.

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Marianne Fernandez, Critikat

"Déconstruisant les formes narratives traditionnelles, Vivianne Perelmuter choisit de faire le récit d’une errance métaphysique d’une manière aussi artisanale qu’audacieuse. Soit Anne, écrivain à la rue pour la nuit, parcourant les rues parisiennes en explorant non seulement sa vie, mais aussi l’infinité de vies, de moments, de parcours qui auraient pu être les siens et dont elle retrouve la trace – sonore, visuelle – au long de ses pérégrinations urbaines et mentales."

Lire l'article en entier sur site de Critikat ici

 

Jean-Clet Martin, Strass de Philosophie

Cela est arrivé aujourd’hui. Une seule journée dans la vie d’Anne. Une journée qui n’est pas celle d’un homme comme ce fut le cas d’Ulysse de Joyce où subsiste encore la visée d’un tout, fût-il problématique. Rien ne rappelle ici la totalisation d’un récit qui ferait de l’heure le cycle complet d’un monde. Toujours le monde s’était fermé trop vite sur une boucle, celle qui court du matin au soir. Dans le film de Vivianne Perelmuter et les vingt-quatre heures de la pérégrination d’Anne, on ne trouve plus vraiment de monde clos sur soi. Le nom d’ « Anne », au demeurant n’évoque guère le cycle d’une « Année »,ni même d’un jour qui en serait l’image. La promenade, l’errance nocturne, glissent en dehors de la chronologie au travers la bifurcation des trottoirs et les carrefours déconnectés de la ville. La démarche est souvent ponctuée par des intersections, contemplation réussie de petites ruelles qui marquent autant d’échappées et de souvenirs avortés. Non pas seulement dans l’espace mais encore dans le temps. Visions brèves, instantanées, montrant dans la rue principale des voies adjacentes ou transversales souvent brillantes et dont la profondeur gagne l’infini, d’autres « a/venirs » ou encore des « a/venues » esquissées. C’est le temps bref d’un carrefour, d’une ruelle croisée en un flash ouvert sur des temps possibles, une autre marche à suivre, une sonorité lointaine, à peine esquissée. L’œil descend ostensiblement dans une  profondeur de champs multiples, heurtés, à peine suggérés dans l’entrelacs des chemins possibles.

Lire l'article en entier sur le blog de Jean-Clet Martin ici

Nicolas Droin, Revue Jeune Cinéma

"Vivianne Perelmuter réinvente une topo-esthérique intime de la ville. Un Paris nocturne, filmé comme pour la première fois (ou la dernière).
Le territoire que filme la cinéaste est celui de la fascination dont parle Blanchot."
Nicolas Droin

Pascale Fautrier, Mediapart

" Il faut y aller vite, au cinéma Saint-André-des-Arts, il faut aller voir Le vertige des possibles de Vivianne Perelmuter, si on veut avoir une chance de voir, de savoir ce que nous vivons seuls et enfin ensemble, et petits Poucets de la solitude lucide, attentifs enfin aux signes du monde qui vient, capables peut-être d'inventer un autre avenir"

Lire l'article en entier sur site de blog de Mediapart ici

 

Claude Rieffel, aVoir-aLire

C’est un film-puzzle qui explore tour à tour, ou simultanément, toutes les formes possibles et accumule, confronte, compose musicalement les éléments les plus hétérogènes en un jeu d’associations poétiques pour tenter de retrouver une synchronie dans le chaos d’un univers qui se dérobe, s’éparpille : auto-fiction à la deuxième personne du singulier, la voix de la réalisatrice interpellant celle qui, à l’écran, n’est pas seulement un alter-ego ; méditation documentaire sur la nuit urbaine dont l’insistante présence happe le regard (inscriptions sur les murs ; mains, visages vus à travers la vitrine d’un café ; néons des enseignes et phares de voitures) ; bruits de la ville et musiques (celles de Reno Isaac et de Jean-Paul Dessy mais aussi Philip Glass, Bellini par la Callas, Mahler...) et images d’ailleurs (Venise soudain ; des bancs de poissons dans des fonds marins) ; mots écrits tels des têtes de chapitres ou des propositions nouvelles (Le monde s’use ; La nuit des temps ; Routes nocturnes) qui viennent ponctuer, relancer un discours ouvert : tout - dit Vivianne Perelmuter - pourvu que l’infinie richesse du réel fasse effraction dans la fiction et ouvre le film aux pouvoirs de l’incarnation .

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Arthur Champilou, aVoir-aLire

Un premier film remarquable qui met à l’honneur l’image cinématographique dans toute sa splendeur.

Premier long-métrage de la réalisatrice Vivianne Perelmuter, Le vertige des possibles surprend d’abord par son audace, car il revient à une forme particulière et peu connue du grand public : le cinéma expérimental. C’est que la protagoniste, Anne, voit dans son travail comme dans son existence, un formidable tourbillon qui vous saisit et vous emporte, vous violente puis vous recrache au-dehors, en pleine poussière.
Le film met en avant les enjeux de l’acte de création, et c’est en cela qu’il est remarquable. Quiconque a déjà tenté de créer une œuvre sait à quel point l’angoisse de la page blanche, cette épée de Damoclès, pèse sur la conscience de l’artiste. Dès lors, l’histoire s’inscrit dans une puissante symbolique : celle de l’imaginaire, de tous les thèmes abordables, de tous les mondes à explorer, bref, de toutes les créations possibles.

Lire l'article en entier sur le site de avoir-alire.com ici

Stéphanie Fromentin, FIP

Et si un film se composait comme une partition de musique ??? Au gré des humeurs mélodiques ou des sonorités émotionnelles… Si un film comme celui-là existait il serait vraiment ballot de passer à côté !

Et bien, rassurez-vous, cette expérience unique vous allez pouvoir la vivre demain dimanche à 13h avec le film de Vivianne Perelmuter : Le vertige des possibles. Un film poème qui se regarde comme une litanie … avec ses tripes ! Et une projection unique demain Dimanche 20 juillet à 13h

Dans le vertige des possibles on regarde Anne se débattre avec ses émotions contradictoires ? Faut-il accepter le monde tel qu’il est sans condition ou y poser un regard critique définitif ? Adopter une attitude old school ou fashion victim ? Comment capter au plus juste ce dont nous sommes les contemporains : avec quelle distance ?

Le vertige des possibles nous emporte dans l’errance d’une femme… Pendant 24h elle tentera de mettre en œuvre cet aphorisme: « ne demande jamais ton chemin à personne, tu risquerais de ne pas te perdre »

Le vertige des possibles c’est donc demain à 13h au cinéma le saint andré des arts à paris … un vertige que FIP vous recommande.

Vincent Dieutre, cinéaste

C'EST BEAU COMME ELLE AIME

Elle l’aime, elle l’adore… Le Vertige des Possibles de Vivianne Perelmuter est de ces œuvres qui se fomentent dans l’ombre,  comme des complots, et dont le jaillissement dans le paysage tristounet des sorties-salle, sonne comme un coup de tonnerre.

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Moni Grego, comédienne et écrivain

Cette première vision du film presque sans paroles est arrivée à nous comme un ovni, et nous, spectateurs, nous avons remonté doucement la rivière avec des saumons de rêve qui vont à contre-courant, ou encore nous avons retrouvé nos lointains ancêtres des mers, les si préhistoriques cœlacanthes.

Nous sommes partis pour une plongée dans un puissant voyage, faisant la planche sur les eaux de ces images fluides où le temps nous parle, nous nargue presque, nous qui nous rassurons dans une parenthèse de cinéma où pour un instant tout s’arrêterait de ce qui nous ramène à notre destin de mortels.

D’autres temps se conjuguent, nous déroulent d’autres images et nous languissons sans ennui devant ces moindres petits choses que nous savons voir sans nous attarder mais que nous retrouvons, attendris, avec un regard d’enfant, hors de toute hiérarchie, éblouis devant des perles d’eau, des éclats de lumière, des traces sur des murs, l’envers des pas d’une foule anonyme, les flottements d’oiseaux, d’avions, de nuages dans l’air…

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Joana Preiss, actrice, chanteuse, cinéaste

Je suis entrée dans ton film comme je suis arrivée à Paris il y a 24 ans.

J'ai retrouvé pour la première fois ces mêmes sensations, recouvertes depuis par cent mille autres sensations de vie de voyage de passions. Et ton très beau film (au très beau titre) m'a permis pour la première fois, de retrouver ces impressions nouvelles et particulières que j'avais oubliées, et qui pourtant ont fondé en partie ce que je suis devenue aujourd'hui.

Je suis arrivée à Paris lorsque j'avais 18 ans. Amoureuse, curieuse, passionnée, ouverte, angoissée, j'ai embrassé mon compagnon ma voix mon chant la ville ses nuits ses pleins ses manques ses déliés ses cinémas ses théâtres ses musées ses rues sa pluie mon amour mes amitiés ses recoins sa splendeur et aussi sa marginalité. J'ai ressenti cette ivresse et aussi les lendemains tristes de cette ivresse, la solitude, la boulimie de cinéphile, la poésie, mes lectures insatiables, le travail de ma voix, l'Opéra, les scènes de théâtre, les répétitions, les représentations, la peur, les rencontres, le cinéma, le manque, le vide, et mon très grand appétit vers la lumière balancé par mon attirance vers le sombre. Paris c'était tout cela pour moi et je peux ressentir depuis ton film les mêmes impressions qui me parcourent le corps entre la très grande découverte, l'attirance vers le vide et le désir de vivre tous les possibles, car "Le vertige des possibles" oui comme le très beau titre de ton film.

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Sarah Chiche, psychanalyste et écrivain

Invitation au vertige

Il arrive parfois, au détour d'une vie, que nous perdions un proche, ou un amour, ou notre travail, ou les grands idéaux sur lesquels nous pensions avoir bâti nos existences. Notre sentiment d'exister ne va plus de soi. Nous nous fracturons. Nous effondrons en nous-mêmes. Nous tombons en poussière. Parfois, malgré tout notre courage, notre force d'exister nous abandonne, nous ne croyons plus au cinéma, nous ne croyons plus en la vie. Nous ne voulons plus que la dilution. Nous ne voulons plus que les sables. Mais, sur l'écran d'une salle de cinéma dans laquelle nous nous sommes enfouis pensant échapper à nous-mêmes et au monde, une image vient raconter à nos cœurs rongés et nos yeux ensablés qu'il y a, malgré tout, une place, pour des personnes comme nous dans le monde.

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Astrid Waliszek, psychanalyste et écrivain

L'errance du désir, jamais là où il faut, jamais là où on l'attend. Et puis parfois il se pose sur un ballon d'enfant, et l'ici et maintenant est dans ce ballon d'enfant que l'on suit du regard, des pas. Le vertige des possibles est un film éminemment contemporain, il s'insère dans la solitude parfois heureuse du non-désir, de la liberté, de la vie exemptée de l'impératif du désir. Éminemment contemporain aussi dans les images qu'on a en tête, celles du délabrement qu'il soit des immeubles, des bistros ou des gens parfois. Celui des traces de vie sur les murs des immeubles en démolition - ici on devine la salle de bains, là la chambre à son papier à fleurs pourri, ou celles taguées sur les murs. 

Puis l'amour.

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Yves Citton, philosophe et professeur de littérature

Un feu d'artifice d'images plus intenses les unes que les autres.
Ce film ne travaille pas comme les autres où une image chasse l'autre. Il sédimente.

Lise Roure, monteuse et chargée de programmation à la SCAM

Hier je me suis plongée dans ce long et beau poème.

Hier j'ai erré avec Anne, Vivianne, Isabelle.
Je me suis abandonnée à elles. 
A leurs voix amoureuses. 
A leurs sons extraordinairement envoutants.
Nous nous sommes perdues, et retrouvées dans la nuit, nous avons questionné nos existences, nos sens, nos solitudes. Le sens de nos vies. De notre place, de nos traces dans le monde, dans ces vi-ll-es qui se construisent et se déconstruisent. De nos créations, de notre regard sur les autres. 
Le gout des autres, une tasse de café portée par une main fragile, le dos d'un homme fatigué à la fin d'une longue journée, le reflet d'une rêveuse... Mais comment font les autres ?
Les autres questions nous traversent intimement, chacun, chacune... avec gravité, mélancolie, tendresse.
Difficile d'en sortir... hier. J'ai emboité le pas d'Anne dans la ville...
Hantée, habitée par ce vertige et ses lumières.

Laissez-vous embarquer.
Une œuvre qui a muri et s'est fabriquée au plus juste, sans concession, sur tant d'années... Allez à la rencontre de Viviane Perelmuter, présente à chaque séance. Et d'Isabelle Ingold, "condition sine qua non". — à Cinéma Saint-André des Arts.

Muriel Teodori, psychanalyste, scénariste et réalisatrice et... et...

CE QUI NOUS LIE TOUS

...Il y a des films uniques. est-ce une raison de ne pas les copier, les copier plusieurs fois pour que beaucoup de gens puissent les voir.

Vincent Dieutre dans le début du débat que je n'ai pas pu suivre parlait d'universalité, de ce qu'on partage tous et qui se dit dans ce film.

Avec sa belle voix, sa belle façon de dire, il a sans doute raison. Moi je ne sais pas ce qui est universel. Je dis qu'un film pendant lequel vous pensez des choses que vous n'avez jamais pensées avant doit être vu par beaucoup. J'ai pensé " ah c'est étrange, les larmes viennent au bord des yeux et veulent sortir quand quelque chose a voulu entrer en vous." Comme un échange. Comme un film à l'envers, aussi. Cette idée m'est venue.

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Virginie Megglé, psychanalyste

Rarement film aura si bien répondu à l'attente que soulève son titre ...

Le vertige des possibles

Ils sont là tous ces possibles qui se déclinent un à un, l’un après l’autre ou simultanément … Ils nous invitent au partage, nous interrogent, se racontent, nous surprennent en inventant une autre façon de décomposer le temps, ici c’est à l’Aiôn que l’on pense plus qu’à Chronos (que l’on oublie)
Chaque instant s’offre à la profondeur du suivant … sans exclure le précédent …
À sa complexité aussi, au de-là de la nécessité impérative de rester en mouvement.
Autant de possibles à saisir peut-être … Le souffle qui les traverse agit sur nous comme une respiration.
Rarement film aura tenu aussi bien sa promesse ...
Celle de nous faire croire un peu plus en la vie
Je me suis sentie à la fois plus légère et comme un peu mieux ancrée … même si parfois je côtoyais l’abîme quand je perdais tout point de butée

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Didier Husson

Pour Vivianne

J’aurais voulu revoir Venise à Paris …. Comme toi Viviane me l’a fait entrapercevoir dans un laps coulissant, comme dans un rêve dans lequel on plonge comme dans une apnée du sommeil. Ou comme quand une intermittence du cœur fait éprouver ce que pourrait être une fin possible. Ce moment là et peut-être pas.
J’aimais ce rendez vous, cette deuxième fois, où se suspendre et se perdre, se napper dans la musique, s’inscrire dans les fragments, cheminer, zigzaguer tranquille dans la nuit comme un rêveur solitaire. Ecouter la soie de la voix, les mots, les paroles, les sens à mûrir, découvrir, faire résonner. Penser enfin, vraiment. Prendre le « temps de pensée ».

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Bénédicte Loubère

Un jour une amie te dit « il faut que tu voies ce film, il est fait pour toi », à plusieurs reprises, elle répète « il faut que tu voies ce film, il est fait pour toi. » Difficile de se soustraire à une telle injonction. Il y a donc quelqu’un qui ne me connaît pas, qui ne sait pas les pensées qui me traversent, quelqu’un qui ignore mon existence qui a imaginé, écrit, tourné un film pour moi.

Je suis allée voir dimanche « le vertige des possibles », je l’ai vu, et je l’ai écouté, je dis écouter comme si j’entendais battre le cœur de ce film, battre le cœur de son équipe, celui des spectateurs et le mien.

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Adrien Fernand

Je suis allé voir ce film totalement au hasard, ou presque après avoir vu la bande annonce sur internet 25 minutes avant de début de la séance. 

Ce film, ou plutôt cet objet cinématographique, cet appel à la révolte contre une grille de lecture du monde trop standardisée, trop blasée, trop rationnelle pour l'être tout à fait et qui pourtant nous digère collectivement, m'a fait l'effet d'une bombe, oui une véritable bombe poétique. 

L'histoire de cette jeune femme errant dans Paris n'est que le prétexte à un enchainement de mouvements capturés, ceux d'un ballon crevé dans les rues de Paris ou d'un satellite dans l'espace, mouvements de mots, d'idées, de lumières, de rames de métro, de mouvement de l'histoire et des perceptions. Dans lettre à un jeune poète, Rainer Maria Rilke écrit "Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses." Vivianne Perelmuter semble de toute évidence ne pas avoir besoin de ce conseil, révélant toutes ces choses que nous voyons constamment en nous interdisant paradoxalement de vraiment les voir.

Je vous recommande vivement de voir Le Vertige des Possibles, plus qu'un chef d'oeuvre, c'est une expérience qu'il est urgent de vivre. J'en suis sorti grandi, augmenté, ébloui pas la multiplicité des réels. Un chef d'oeuvre, et c'est un blasé professionnel qui le dit.

Cyril Masson, comédien / auteur - réalisateur

Le vertige des possibles Ou bien, La possibilité des vertiges Des bribes entrelacées Très gros plan, plan demi­ ensemble Ou bien, Plan d’ensemble Sur une même matière Cristallisation des corps dans un univers Univers fragile, fébrile Des sons à l’image Dérèglement des sens Des images à un son Le poids de la situation On se promène le jour, Pourquoi pas la nuit ? Errer, se vider de sa substance Et retrouver vie, Vie dans une errance devenue neuve Nouvelle Un regard aux multiples points de vue Rien ne s’achève, tout continue Recherche d’un nouveau corps Pour dormir en lui, à côté de lui Une sonnette Une femme ouvre, l’autre s’enfuit Puis elle revient Elle revient et s’étreint Des escalators en plongée totale En un battement d’ailes En un clignement d’œil Le scintillement des êtres dans les choses Et des choses dans les êtres Des visages en surimpressions Visage collé à des parois La ville ne s’arrête jamais Toujours en construction Des grues par ci, par là Des nuages Une téléportation sur la Lune De quel monde sommes­nous ? Réseau sauvage entre le macrocosme et le microcosme Lucidité du montage Le spectateur n’est pas un consommateur Il réfléchit à l’intérieur d’une diégèse Suffisamment vaste pour Le faire errer Errer et penser, Penser et pleurer, Pleurer et rendre à ses souvenirs La force d’un devenir D’un présent qui n’a jamais eu lieu Des écarts temporels qui font notre fuite, La fuite est une faille Tout en étant une force Un film fait de collages D’assemblages Chercher le sens dans nos propres abymes L’humilité n’épargne en rien le chagrin d’une disparition Et la disparition, l’absence, le manque Sont autant de mots qui font de nous Des poissons dans un vaste aquarium Chargés d’électricités Avançant je ne sais où, Tantôt au hasard, tantôt par nécessité Et la disparition, l’absence, le manque Sont autant de mots qui font de nous Des êtres chargés d’une Sensibilité.

Anne Baudry, monteuse et réalisatrice

"La nuit obscure de l'âme"

Je suis sortie de la salle en état de sidération et de très grande émotion.

Ton film parle au plus intime de soi. Non, il le révèle plutôt.  Dans ce flux intérieur de souvenirs, de pensée, de sensations, de reconnaissance de signes communs,  de territoires partagés, de questions solitaires et qui cessent de l'être puisque ta voix qui nous conduit, les porte également. Où est-ce parce qu'elle les formule que je, nous, les reconnaissons, nous les approprions ?

Le film m'a emmenée là ou en moi tout est épars, fractionné, fragmenté, en morceaux.

À ce point là de dépouillement. De solitude. D'opacité du monde. De peur.

La où l'effroi guette dans le pressentiment de la catastrophe qui a toujours déjà eu lieu mais que l'on (j') attend encore au point de ne plus pouvoir bouger, respirer, vivre.

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Annie Spindler, philosophe psychanalyste

LE VERTIGE DES POSSIBLES UNE CAMERA QUI ECRIT

C’est à un étrange et beau voyage que nous convie Vivianne Perelmuter. Elle nous aura averti : « laissez vous aller ».

Ecoutons sa belle voix, car c’est elle qui parle : la voix off du film, c’est elle.

Le film commence par un dialogue volontairement confus, deux personnages se parlent, assis à l’arrière d’une voiture, un homme, une femme. Il s’agit de création, d’écriture, il faut de l’argent, il n’y a pas d’argent dit l’homme. Le dialogue échoue, ils ne se comprennent pas et la femme reste seule, son périple commence.

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Olivier Lecomte, analyste de cinéma

Luis Bunuel connaissait bien le vertige des possibles, les fils narratifs qu’on tire et qui, selon la logique du cinéma mainstream, en excluent d’autres.

Lui, les juxtaposait, sans exclusive, dans un mélange fidèle au credo surréaliste où les frontières entre le réel et l’imaginaire se brouillent.

Ce n’est sans doute pas la référence première de Vivianne Perelmuter puisqu’il s’agit ici d’introspection plus que de narration.

Mais, tous sens aiguisés face à un monde de plus en plus opaque sous sa fausse hyper-visibilité, la réalisatrice capte, aux heures où la ville dort, des signaux, des bribes, des visages sur lesquels nous glisserions sans les voir à l’état de veille, absorbés par notre quotidien.

D’où ces gros plans lestés d’énigme, ces lumières qui filent dans la nuit, ces éclairs illuminant l’une des rares scènes érotiques du cinéma contemporain qui ne fasse pas penser à une pub.

On ressort du film avec la sensation d’un monde où engloutissement et renaissance sont possibles, secret et dévoilement mêlés.

Un monde à la fois oublié et nouveau, offert à notre regard.

 

Anne Philippe, architecte, cinéaste

Une ville palimpseste

Le film a quelque chose d'envoutant et de virtuose dans la manière de filmer et d'assembler des images et des sons, pour composer un film comme une musique....

Ces presque deux heures ont la fluidité de l'eau qui enveloppe le spectateur du début à la fin, bercé par la sensualité de cette voix intérieure...

Tout glisse, la ville d'abord via les multiples jeux de reflets sur le visage de Christine Dory, puis son regard en mouvement permanent, et finalement son corps qui se faufile dans les rues et dans les draps.
Chaque moment du film est ciselé avec grâce..
Se révèle alors une ville palimpseste et transitoire dont les paysages urbains nous arrivent par éclats.

Jean-Pierre Limosin, cinéaste

"Une véritable expérience de la perception."

Revue Jeune Cinéma

Une œuvre d'auteur qui jaillit avec grâce dans le contexte du cinéma actuel conventionnel et formaté.
La remarquable singularité du film réside dans le rythme du récit ponctué par la musique, fluide comme le sang dans le cerveau.
G.B.S 

Alain Niddam

J'ai toujours conçu la rencontre avec un film comme une histoire d'amour.

Un film c'est avant tout du désir avec un avant, un pendant et un après. Comme toute histoire d'amour, cette relation est d'abord le fruit d'un hasard tout puissant, démiurge et sorcier, qui à mon insu conduit mes pas, et les mène à ce moi que je ne suis pas encore. Je dis cela car un film, un livre ou une femme me transforment toujours... L'avant m'a déjà transformé... C'est ainsi, c'est la vie, c'est déjà du cinéma... J'abordais ce film au dimanche matin comme sorti d'une femme, ébouriffé de ce désir qui subsiste et sera encore comme s'il n'avait jamais été avant, mais subsiste encore et sera... ce nouveau désir né d'un autre... Né de textes et d'écoute, de passions et d'idées et parfois même d'idées de passion. J'abordais ce film comme plein d'histoire et d'amour prêt à m'offrir sans partage, plein de ma prétentieuse humilité qui ne se voyait pas.

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Christophe Hanna, auteur, membre de la cellule éditoriale Questions Théoriques

Les réels possibles”

Chère Vivianne,

Bien souvent quand les spectateurs sortent de la salle après avoir vu votre film, ils en soulignent le caractère “poétique”. Ils disent, “il y a quelque chose de poétique dans ces images”, cela pour louer le film car “poétique” dans leur bouche est le plus souvent valorisant. “Poétique” est quelque chose qu’ils viennent chercher chez vous, qu’ils cherchent peut-être dans la vie.
Mais que veulent-ils signifier par là, je veux dire, non pas en général, mais dans le cas précis de votre film ?

Vous-même, avant la projection, vous avertissez : “j’ai composé ce film comme un poème, alors soyez patients, soyez prêts à vous perdre”, présupposant que ce n’est peut-être pas très fréquent qu’un film soit ainsi composé et que cela peut-être déroutant. “Poétique”, “comme un poème”. Ce sont ces expressions qui m’intéressent à propos de votre film et au sujet desquelles je voudrais dire quelques mots.

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Catherine Espinasse, psycho-sociologue

LE VERTIGE DES POSSIBLES OUVRE DES POSSIBLES


Le vertige des Possibles, ainsi s’intitule le film de Vivianne Perelmuter, dont le personnage central est une femme. Celle-ci est un écrivain qui n'arrive plus à écrire, mais qui va, dans ses errances urbaines, au cours de la nuit et du jour, apprendre à vivre et à lire la ville. Cette femme au visage sans fard, enflammé par une chevelure presque rousse, se révèle progressivement, par instants, au cours de ses mobilités, dans l'éphémérité de ses rencontres, au creux de ses moments de pauses, dans le temps de la fulgurance de l'amour.

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Florence Colombani, écrivain et critique de cinéma

"Touchant, vibrant et âpre : un film qui ne s'oublie pas".

Albert Nigrin, directeur du Festival International du Film du New Jersey

"Un film magnifique et envoutant".

Danielle Arbid, cinéaste

“Un des plus beaux films jamais réalisés sur la solitude urbaine... poignant”.

Antoine Scalese, jeune réalisateur et jeune commissaire

On m'avait dit de me précipiter dans ces images, comme ça se passe souvent dans les formes de cinéma résistant. Une sombre rumeur qui invitait à la séance. 
Je me retrouvais au-delà d'une balade en ville. Plus exactement au beau milieu de la vie, là où nous errons jusqu'à nous laisser prendre par le Vertige des Possibles. Le film de Vivianne Perelmuter se risque à la tentation d'exister et nous embrasse dans sa poésie violente et rare. Il nous demande d'écouter la mélodie du sommeil, ses basses faites d'ombres, et son obstinato versatile qui recompose un discours idéal de littérature.

Bruno Dufaÿ, archéologue

L’ARCHEOLOGUE ET LA CINEASTE

 

Il est archéologue, elle cinéaste. Dans le film, elle est la voix off, Anne est son personnage ; c’est à Paris. Elle dit : mon film, « c’est un manuel d’archéologie »...

C’est vrai qu’on y croise des mains négatives comme dans une grotte préhistorique, des portraits funéraires coptes du Fayoum ou des supputations sur les causes de l’invention de la ville. Mais l’archéologue s’interroge…

Il se laisse alors prendre par la main, par l’oreille plutôt, par cette voix off qui tisse le film, qui est un commentaire, un discours à nous adressé, un monologue ; il se laisse prendre par les yeux, par la beauté du film.

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Simon Rioult

Je suis loin d’être un connaisseur du 7ème art. J’aimerais simplement partager avec vous mes impressions sur ce film. Jamais encore je ne m’étais senti troublé de cette manière, je veux dire si intimement, devant un écran de cinéma. Dimanche dernier, une fois la séance close, j’ai voulu rassembler mes esprits, essayer de réfléchir posément à ce que je venais de voir pour la seconde fois, à ce que désormais je croyais en savoir, et à la façon dont je l’avais vécu.

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Alice Haraway

"J'ai été saisi par ce vertige de la création ; l'invention d'une jumelle paraphrénique. Je connais peu d'exemples aussi intense de l'apparition en soi d'une autre authentique. Cette révélation est venue juste après les images des mains négatives, ces mains exsangues, celles de Marguerite Duras et de Vivianne Perelmuter. Le rouge au bout des doigts signe la déchirure de leurs veines. Une hémorragie créatrice. Les sangs mêlés et chauds des deux cinéastes ont infiltré les miennes pour leur plus grand délice. Alors ma plaie a saigné l'érotisme des possibles. En ce lieu défloré par Bataille, je me suis perdue dans les tourbillons des rougeoiements de ma peau. Mon coeur s'est emballé et j'ai saisi cette image, dans la crainte folle de la perdre à tout jamais. Comme je touchais à quelque chose de rare et de précieux, je me suis laissée entraîner par les vertiges d'une autre jusqu'à m'identifier à elle, au-delà de la salle de cinéma, sur FB par exemple. Auréolée de vert et de bleu, l'être de l'ombre a transfusé ma chair, ivre de palpitation. Elle est entrée par tous mes orifices et je suis apparue à l'écran comme personne. Je n'ai pas pu dire ça le jour même, pleine d'un trac en écho à l'ivresse des découvertes charnelles. Et puis, alors que je n'en pouvais plus et que j'allais prendre la parole, enfin, il fallait rendre la rendre la salle. Ce jour-là la projection avait été plus longue."
le 20 décembre 2014

Juliette Riedler

Le prophète de soi-même. Je ne comprends pas d’abord cette phrase dans le film. Elle arrive avec les visages antiques, les grands yeux. Ça n’est pas une phrase du film, c’est comme si je ne peux que la reformuler. Peut-être que toutes les phrases que je vais croire citer ne seront déjà que des reformulations. La figure de Noé dont il est question, et ses habits de deuil : mettre un costume pour être regardé, et entendu.

L’expérience du film. Comme si j’avais vécu une petite vie, tissée à celle de l’écran. Pas un écran en vérité, une surface, et un bain (de son, mais complet, on est dedans). Une grande émotion d’abord, celle de la rencontre. Je parlais d’une réponse à un désir informulé.

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Hélène de Crecy, réalisatrice

D’abord, on cherche, on se cherche une place à l’intérieur de l’image saturée de sons et de références cinématographiques, littéraires, philosophiques et picturales. On se demande même si on arrivera à ressortir du cadre tellement les séquences sont enveloppantes, magnétisantes, hypnotiques. On cherche à se caler sur la lenteur des images qui s’étirent dans le temps, on est pris de vitesse par la bande sonore. Et puis on commence à épouser ce double mouvement de fuite et de poursuite qui anime le film. On cherche à faire corps avec lui, en réalité on n’a pas le choix. On est emporté par l’impulsion première, celle de la chute, celle du vertige. On croit qu’on va tomber, qu’on va se cogner, mais au moment où ça lâche, où plus rien ne retient le flux pictural et sonore qui nous entraîne dans l’oeil du cyclone, il nous pousse des ailes et tout s’envole et nous avec. On est subjugué par la diversité et la malléabilité du matériau filmique que restitue un montage d’une rare sensibilité, d’une étonnante fluidité.

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Thomas Le Gallic, jeune réalisateur

Votre film m'a plu et m'a déjà beaucoup apporté.
Comme le disent nombre de personnes sur le site, c'est un film qui résonne longtemps.
Qui fait son chemin. Qui se rappelle à nous ici et là, maintenant et quand... et quand ça va, et quand ça va moins. Il y a ce plaisir égoïste de s'observer (sans risque) à travers Anne, jetée dans le cirque du nouveau-monde ; ce cirque que rien n'arrête et qui nous traverse d'un trop de flux.
Overdose d'images, de sons, de textes et même parfois de personnes. Overdose, oui.
Car il y a trop à consommer d'un coup ; et lorsque l'on s'arrête ce n'est pas tant le manque qui nous vient mais ce trop plein (comment digérer tout ça) et cette solitude soudaine. Pourtant la solitude s'apprécie.
C'est aussi dans la solitude que l'on crée des idées, des motifs qui font sens.

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