• Un film magnifique et envoutant.
    Albert G. Nigrin, directeur du festival international du New Jersey (USA)
  • Un film-poème sur la ville et la nuit.
    Sonia Médina, distributrice
  •  Un jaillissement dans le paysage tristounet des sorties-salle
    qui
    sonne comme un coup de tonnerre.
    Vincent Dieutre, cinéaste
  • Une lecture sensible et sensuelle de l'urbain.
    Catherine Espinasse, psycho-sociologue et écrivain
  • La réinvention douloureuse de la complexité du monde, la cartographie ouverte
    des embranchements, des bifurcations, des connexions qu’elle recèle.
    Jean-Michel Frodon, critique de cinéma
  • Touchant, vibrant et âpre : un film qui ne s'oublie pas.
    Florence Colombani, critique de cinéma et écrivain
  • Un des plus beaux films jamais réalisés sur la solitude urbaine. Poignant.
    Danielle Arbid
  • Une matière labile, fluide, glisse entre les doigts à l'instar de la vie elle-même.
    Jean-Baptiste Chantoiseau, critique d'art et écrivain
  • Un feu d'artifice d'images plus intenses les unes que les autres.
    Yves Citton, philosophe et professeur de littérature française
  • On sent une ville qui respire, elle vit, elle souffle, c'est un être vivant.
    Jean-François Cavro, portraitiste sonores des villes
  • La ville au cinéma est rarement interpellée de cette manière.
    Thierry Paquot, philosophe

Débat du 18 Mai : Astrid Waliszek, écrivain et psychanalyste

VERTIGE DEBAT WALISZEK Web

"C'est le temps qui passe je crois qui est le personnage principal de ce film. Nos vies sont des romans dont nous nous souvenons à peine. Hier c'est fini, demain, on n'en sait rien et l'histoire qu'on se raconte à propos du passé n'est jamais juste, jamais vraie, jamais conforme à ce qui s'est vraiment passé. Fallait être gonflé pour tenter de capter l'ici et maintenant en image, cet ici et maintenant qui est déjà du passé alors même qu'il est en train de se produire. Le Vertige des Possibles c'est ce pari fou là : le pari de coincer le temps qui passe dans un film." Astrid Waliszek