• Un film magnifique et envoutant.
    Albert G. Nigrin, directeur du festival international du New Jersey (USA)
  • Un film-poème sur la ville et la nuit.
    Sonia Médina, distributrice
  •  Un jaillissement dans le paysage tristounet des sorties-salle
    qui
    sonne comme un coup de tonnerre.
    Vincent Dieutre, cinéaste
  • Une lecture sensible et sensuelle de l'urbain.
    Catherine Espinasse, psycho-sociologue et écrivain
  • La réinvention douloureuse de la complexité du monde, la cartographie ouverte
    des embranchements, des bifurcations, des connexions qu’elle recèle.
    Jean-Michel Frodon, critique de cinéma
  • Touchant, vibrant et âpre : un film qui ne s'oublie pas.
    Florence Colombani, critique de cinéma et écrivain
  • Un des plus beaux films jamais réalisés sur la solitude urbaine. Poignant.
    Danielle Arbid
  • Une matière labile, fluide, glisse entre les doigts à l'instar de la vie elle-même.
    Jean-Baptiste Chantoiseau, critique d'art et écrivain
  • Un feu d'artifice d'images plus intenses les unes que les autres.
    Yves Citton, philosophe et professeur de littérature française
  • On sent une ville qui respire, elle vit, elle souffle, c'est un être vivant.
    Jean-François Cavro, portraitiste sonores des villes
  • La ville au cinéma est rarement interpellée de cette manière.
    Thierry Paquot, philosophe

attaché de presse

François Vila
01 43 96 04 04 / 06 08 78 68 10
francoisvila@gmail.com

dossier de presse et photos

affiche

Affiche du Vertige des Possibles

photos du film

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entretien avec la réalisatrice

Entretien de Vivianne Perelmuter sur Le Vertige des Possibles

Le Vertige des possibles est votre premier long métrage de fiction. Comment est né le désir de faire ce film ?

Il s'agit davantage d'un sursaut, d'un besoin de trouver la bonne distance face à une époque si confuse, aussi exaltante que terrifiante. Le besoin d’apprendre à vivre avec le vertige qu’elle me fait éprouver. Car il y a deux faces à ce vertige. L'une est un délice, le prodige de l'infini des connexions, une curiosité affolée, une ouverture. Et l'autre... un vrai péril, un centre vide, une stupeur qui hébète et tétanise. Une “zombitude”. Comme un grand écart entre l’état de nos connaissances, le flux massif d'informations, et notre capacité de sentir et d’agir. Je voulais composer un film qui embrasse l'époque, dans tous les sens du terme : qui prenne en considération ses puissances de “dérivation”, son désordre mais tout en rangeant un peu. Il m'a semblé qu'il fallait engager un autre mode de récit. Trouver la bonne distance n’est pas une mince affaire. Comment capter ce dont nous sommes contemporains ? Ni trop près ni trop loin, ni trop bas, ni trop haut...

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